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LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

Littérature, Cinema, coups de gueule ou de coeur

Publié le par Gabriella
BONNE ANNEE 2014

Voici arrivée l'heure des bons voeux, meilleurs voeux de bonheur, prospérité, santé, amour, etc........ traditionnels en fin d'année. Et puis, suivent les bonnes résolutions : " je dois faire un régime, sport, aimer les autres, être plus serein, plus confiant", un sacré lot de bonnes intentions qu'on est sûr de ne pas tenir très longtemps au vu de notre expérience des années précédentes.

Restons humains simplement : si nous profitions du moment présent avec tous nos soucis (qui ne vont pas s'envoler de sitôt), nos problèmes, nos inquiétudes et que malgré tout nous puissions aller au bout de nos rêves ? Souhaitons-nous la force de ne pas baisser les bras même si la vie ne nous apporte pas seulement le meilleur. Appuyons-nous sur nos proches que nous avons l'énorme chance d'avoir à nos côtés. C'est tout ce que je nous souhaite : force intérieure.

A vous tous, qui êtes là près de moi et qui m'appréciez, je vous aime........

Publié le par Gabriella
PEACE AND LOVE

Vous avez probablement remarqué que l’on tend à agir envers les autres comme ils agissent envers nous et souvent même à imiter celui dont on déplore le comportement. C’est le bon vieux réflexe préhistorique : tu es violent envers moi, alors je suis violent envers toi. Tu me juges, alors je te juge en retour : œil pourœil, dent pour dent….

Ce qui est absolument fascinant EST qu’on est convaincu que notre réaction est justifiée, et que le comportement de l’autre ne l’est pas : notre collègue ne devrait pas parler derrière notre dos, mais nous, on peut parler derrière le sien, car c’est lui qui a commencé.

Aussi absurde soit-il, ce mécanisme est universel et profondément ancré… Il se manifeste généralement sans même qu’on le réalise, toujours habilement déguisé. Encore récemment, je me suis indignée en entendant parler un groupe de personnes qui démontraient, à mon avis, un manque de compassion pour ensuite réaliser que j’étais en train de faire exactement la même chose.

En fin de compte, on parle ici du cycle de la guerre – au sens large du terme, bien sûr. Le cycle du non-amour et du non-respect, Et on se sent tous justifiés de participer, car ce n’est pas nous qui avons commencé.

Quand on voit l’ampleur de notre inconscience collective, le phénomène peut sembler terriblement difficile à changer. Or, la fin de ce cycle repose sur une seule personne : la première personne qui a le courage de déposer la balle plutôt que de la relancer. La première personne qui choisit de rester droite et digne plutôt que d’imiter les comportements des personnes qu’elle voudrait changer. La première personne qui a la force de respecter même ceux qui ne la respectent pas, simplement car c’est sa nature profonde et qu’elle refuse d’être ce qu’elle n’est pas. La première personne qui peut respirer profondément et laisser l’émotion passer plutôt que de crier.


Évidemment, on ne parle pas ici de ne rien faire et de se laisser marcher sur les pieds. Parfois, il est important de s’impliquer et de changer ce qui peut être changé, ou de protéger ceux qui doivent être protégés. On parle d’ancrer nos paroles et nos actions dans l’énergie du cœur plutôt que dans cette partie de nous, animale. Oui, on parle de faire partie de la solution, plutôt que du problème.

On admire tous les personnes, comme Nelson Mandela ou autres, qui sont restées au service de l’amour, presque toujours en ligne avec leurs valeurs les plus profondes, même devant les pires circonstances qui soient. Et nous avons tous l’occasion, chaque jour, de choisir de penser et d’agir avec ce type de courage. Nous sommes fondamentalement grands, importants, héroïques… Nous pouvons tous être cette première personne qui choisit la paix et qui brise ce cycle fou.

NB : Je ne suis absolument pas cette personne idéale dont je parle, calme et respectueuse quelques soient les situations mais j’y travaille. Une prise de conscience est déjà un grand pas. Merci à toi Marie-Pier pour la discussion.

Publié le par Gabriella
Marine Le Pen devant Nicolas.....

Par les temps qui courent, mes chers lecteurs, alors que nous frôlons le ridicule avec notre politique française qui n'en mérite même plus le nom : notre SMIC augmentant de 1,1 % (diantre, pourquoi cette valorisante augmentation imméritée de 3 cent/heure alors que notre pouvoir d'achat diminue de 15 % ?). Et ces fêtes de Noël étant censées nous faire oublier que le saumon est bourré de produits chimiques si puissants qu'ils pourraient tuer un être humain (si, si je vous assure), je ne résiste pas à la tentation (histoire de détendre l'ambiance) de vous faire écouter cette vidéo de Nicolas Bedos, chez F.O. Giesbert, qui s'agite en face de Marine Le Pen.

C'est jubilatoire. Elle est tout ce qu'il déteste et pourtant il a réussi à dire ce qu'il pense, d'elle et du FN, avec finesse, désinvolture et humour. Ah, comme je l'admire mon Nicolas. Cet exercice de style n'était pas gagné d'avance et il a réussi avec brio. Même Marine a apprécié, c est dire si l'écriture était fignolée. Mon admiration est grandissante envers le fils de Guy. Lorsque j'aime d'amour quelqu'un, c'est sans bornes (eh, oui William il faut que tu souffres de me partager). Son sourire craquant lorsqu'il saborde, avec aisance, une célébrité m'époustoufle. Que n'ai-je sa plume ? Dérision, arrogance et puis "tout ca c'est de la rigolade" sont ses mots d'ordre.

Publié le par Gabriella

Le groupe Hooverphonic est assez peu entendu, il ne passe plus souvent sur les ondes. Cette chanson "Mad about you" interprétée par Noémie Wolfs est un concentré de sensualité (selon moi). Son rythme nonchalant nous fait onduler, on imagine facilement un effeuillage, de quoi faire chavirer le coeur et le corps de celui qui nous regarde (mon dieu, pourquoi je ne sais pas faire ca ?). Mesdames, si vous avez essayé et réussi, faites-le moi savoir. Je vous ai mis la musique afin que vous l'écoutiez un soir dans la pénombre d'une alcôve, à vous de faire le reste (des chandelles, un body noir, des bas et du champagne........).

 

Publié le par Gabriella
Parenthèse enchantée

Arrive la belle période de Noël et c’est l’ambiance qu’on aime…... Les vitrines des magasins sont magiques par leur beauté : les poupées animées, les couleurs sont chaudes et les guirlandes lumineuses. De la lumière partout. On a envie de châtaignes grillées au coin d’un feu de bois. Enfin, une pause douceur, un bain chaud où l’on peut s’abandonner.

Et si l’on profitait de cette parenthèse pour penser un peu à nous ? Nous pouvons être tendre envers nous-mêmes, envers ce corps qui nous porte depuis si longtemps et à qui nous demandons sans cesse de ne pas lâcher (nous avons toujours de bonnes raisons de le forcer). Sachons être tendre avec nous- même sans devoir aller à l’encontre de notre vraie personnalité, sans se presser, prendre finalement son temps et réussir à ne rien faire de « productif ». Aller à l’essentiel sans penser qu’il faudrait donner quelque chose en retour, nos désirs ont le droit d’être réalisés. Nous pouvons refuser d’être conformes car la vie n’est pas une lutte mais, souhaitons-le, aussi un bercement.

La bonne résolution de 2014 pourrait être de regarder à l’intérieur de nous. Nous pouvons laisser tomber le masque que nous impose la société, ses contraintes à tout va, ses rythmes et respirations. Acceptons les mains tendues, nous qui avons tant l’habitude de nous battre. La douceur n’est pas seulement dans les chocolats que l’on nous propose de déguster en cette période, ni dans le champagne pétillant mais bien en la bulle que nous saurons créer, faite d’acceptation de soi et tolérance. Nous entendons parler, à longueur de journée, de manque de confiance en soi, de crise, d’angoisses de perdre le peu que nous avons. Je sais bien que nous ne sommes pas dans le monde de Disney mais si on arrêtait de s’inquiéter un peu et de changer le rythme infernal, nous ne en porterions que mieux et gagnerions en paix intérieure.

A toi qui as toujours regardé, à mes côtés, les dessins animés assise tranquillement sur ton petit fauteuil en peluche, à toi qui avais toujours ses cadeaux de Noël avec un jour d’avance et à toi le grand cerf qui patiente, écoutez tranquillement……….

Publié le par Gabriella
INVICTUS (Invaincu)

Puisque je vous en parlais hier, à propos de Mandela, de ce poème inconnu de moi mais connu de beaucoup. Je vous propose d'en lire la traduction.

Le titre latin se fonde sur la propre expérience de William Henley. Ce poème fut écrit en 1875 sur son lit d'hôpital, à la suite de son amputation du pied. Il a alors 25 ans. Il disait que ce poème était une démonstration de sa résistance à la douleur consécutive à son amputation.

Il survivra à son opération et vivra avec un seul pied jusqu'à l'âge de 53 ans. Ce poème est publié pour la première fois en 1888 dans un recueil d'Henley, au sein d'une série de quatre textes sur la vie et la mort.

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

Publié le par Gabriella
Nelson MANDELA (1918-2013)

"Être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes , c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. »

Rolihlhala dit Nelson Mandela a été l’un des dirigeants historiques de la lutte contre le système de ségrégation raciale -apartheid- puis président d’Afrique du Sud.

Tout naturellement, il fait penser à la lutte de Gandhi dont il s’est inspiré. Il est avocat et participe à la lutte non-violente contre les lois de l’arpatheid mises en place par le gouvernement de son pays. La différence, entre ces 2 êtres d’exception, réside dans le fait que Mandela, très vite, s’aperçoit que la non violence ne résout pas tout.

En mai 1961, il lance avec succès une grève générale où les grévistes restent à leur domicile, obligeant le gouvernement à faire intervenir la police et l'armée. Il écrit et signe un plan de passage graduel à la lutte armée. Il coordonne des campagnes de sabotage contre des cibles symboliques, les installations publiques et militaires. De ce fait, en 1963, il est arrêté et emprisonné pendant 27 ans. Il devient un symbole de la lutte de l’égalité raciale et bénéficie d’un soutien international toujours plus croissant.

II y a beaucoup à dire sur le personnage mais une chose m’interpelle. Passer 27 ans en prison ….

« J'ai appris que le courage n'est pas l'absence de peur mais la capacité à la vaincre. »

Dans le centre carcéral, les conditions de vie sont difficiles. Peu d’espace, pas de liberté ( lui qui se bat pour celle des autres). Il récite bien souvent à ses compagnons d’infortune, le poème "Invictus" (Invaincu) de William Henley. On lui fait casser des cailloux dans des carrières, tout est éprouvant, on veut tuer l’être humain. Comment a-t-il résisté ? Les Noirs reçoivent une ration de nourriture plus petite que celle des Blancs. Aucune visite, une lettre tous les 6 mois. Tout est fait pour le détruire et cependant Mandela semble renforcé. « Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit. »

Il est cependant relâché en 1990 et obtient le Prix Nobel de la Paix en 1993. Son combat ne s’arrêtera pas, il mène une politique de réconciliation entre les Blancs et les Noirs. Il luttera contre les inégalités économiques, l’oppression et la pauvreté puis bien entendu le Sida.

« Toute ma vie, je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain. J’ai combattu contre la domination blanche et noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient en harmonie et avec les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre et agir. Mais, si besoin est, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir »

Ce combat a été celui de toute sa vie en effet. D'où a-t-il puisé sa force pour ne jamais faiblir devant l'injustice et l'adversité ? Il est né et mort pour cette cause. Il y a des personnes qui resteront à jamais dans le cœur de millions de personnes et Mandela fait partie des glorieux.

Avons-nous atteint cette liberté pour l’éternité ?

Son livre écrit en 1995 "Un long chemin vers la liberté" est une enrichissante autobiographie.

Publié le par Gabriella

Si vous n'avez pas encore vu ce film qui date de 2005, regardez-le sans hésitation. Posez-vous pour deux heures et laissez-vous porter par ce conte en noir et blanc. Les deux acteurs sont beaux et justes. C'est Paris. Tout est vrai, les anges existent, celui-ci dit : "Aime-toi et tu aimeras enfin l'autre. Regarde-toi bien, qu'est-ce que tu vois ? mais il est difficile de s'aimer quand personne ne vous renvoie l'image, il est temps de commencer" !

Un jour ou l'autre, nous le rencontrons cet ange bien aimant qui nous élèvera malgré nous. Nos souffrances pèsent si lourd qu'il faut bien la légèreté de ses ailes pour nous emmener vers le meilleur de nous. Retournez-vous, il est peut-être juste là !

LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

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