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LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

Littérature, Cinema, coups de gueule ou de coeur

Publié le par Gabriella
Un petit coucou !

J'ai délaissé ce blog en cette année 2016 un peu trop longtemps. Près d'un an sans publier !...

Et pourtant, que d'articles j'ai pensé ! Ce ne sont pas les évènements qui ont manqué entre le terrorisme qui sévit à belle allure, les livres magnifiques dévorés, les films visionnés, les rencontres, les fetes et dernièrement le tremblement de terre au mois d'aout en Italie près de chez moi (j'y suis depuis le mois de juin et on croise les doigts).

Et puis, au mois de mars, le samedi de Paques, un bébé est venu agrandir la famille. Le petit de ma fille. Un enchantement inattendu. Bien sur, je pensais bien qu'il serait le plus beau mais là il est simplement merveilleux. Attentif, il a le don d'écouter, il chante, il raconte. Il pédale aussi très bien et avec grande constance, il peut passer beaucoup de temps à regarder ses mains.... L'inactivité si active de Lorenzo m'émeut.

C'est un regard bleu, un sourire béat si attachant, me voici donc grand'mère avec des jouets colorés qui trainent, des biberons à remplir, des couches et des bodies à changer et puis des comptines, des chansons, du bonheur dans la maison... Voilà,ce sont mes news et les votres qu'elles sont-elles ?

Publié le par Gabriella
Elijah ? On adore !

Le groupe L.E.J (abréviation des premières lettres des prénoms de Lucie, Élisa et Juliette), est un trio musical chant, percussion et violoncelle.

Ces trois étudiantes françaises originaires de Saint-Denis connaissent un succès inattendu. En août 2015, grâce à leur vidéo "Summer 2015" vue sur you tube 50 millions de fois.

Lucie Lebrun, Élisa Paris et Juliette Saumagne nées en 1993 sont des amies d'enfance qui ont grandi dans le même quartier et dont la passion a toujours été la musique. A suivre !

Publié le par Gabriella

Pour danser le samedi soir et tous les autres jours ....

Publié le par Gabriella
Est-ce que tu sais Paris ?

Moi, je n'ai pas su écrire les mots justes ce jour-là pour décrire l'horreur qui envahit encore ce monde, toujours encore une fois de trop. Notre monde à nous, notre intérieur qui sombre et qui frémit très fort lorsque la violence est incompréhensible. J'aurais pu dire tant de kilomètres de mots et aussi un torrent d'autres. Mais, je n'ai rien écrit. Nous continuons à vivre comme avant enfin presque, nous refusons l'enfermement. Antigone XXI (Ophélie) a publié sur son blog ce joli texte : le voici...

"Il s’appelait Mathias, elle s’appelait Marie.

Qu’est-ce qu’ils avaient en tête ce soir-là, quand les premiers coups ont éclaté, quand ils ont compris que les bruits ne faisaient pas partie du spectacle, quand les premiers rideaux se sont teintés ?

Est-ce qu’ils sont tombés d’un coup ? Est-ce qu’ils ont vu les hommes arriver ?

Est-ce qu’il t’a prise dans ses bras quand tu as hurlé ? Est-ce qu’elle t’a attrapé la main, est-ce qu’il t’a empoignée ? Est-ce qu’elle savait, l’éclat de joie, les sauts, les fous rires et les baisers, quand elle a reçu les billets ? Est-ce qu’il savait, le rythme, les bonds, la gaieté et les bougies soufflées, la chanson à peine entonnée ? Est-ce qu’elle pleurait, les premières notes, les premiers coups, les derniers cris, la dernière vie ? Est-ce qu’il lui a dit, vite, je t’aime, si tu savais, vite, partons, fuyons, vite, vole, prends-moi, embrasse-moi, serre-moi fort, ne me lâche pas ?

Est-ce qu’elle a ri, ce vendredi, tapoté la table de ses doigts excités, coché le jour sur le calendrier, s’est pris les pieds dans les câbles qui traînaient, s’est maquillée ? Est-ce qu’il a senti, ce vendredi, le vent plus frais, le blouson qu’il relève, la casquette qu’on abaisse, les pas qui se précipitent, viens, on va être en retard, c’est l’heure, viens, ça va être tellement bien, tu verras ? Est-ce qu’elle l’a entendu tomber, l’a entendu rouler, l’a tenu dans ses bras, a baisé son visage froid ? Est-ce qu’il l’a vue courir, l’a vue partir, a palpé sa faille, fleuré son sang, glissé le long de ses bras ?

Est-ce qu’ils se sont écroulés ensemble, vite, viens, c’est l’heure, on ne sent rien, si tu savais, l’a étreinte, l’a caressé, vite, ça va être tellement bien tu verras vite je t’aime embrasse-moi serre-moi et ne me lâche pas ne me lâche pas ? Est-ce qu’ils ont vu, le petit gars à lunettes, les cheveux courts, les lèvres rouges, la fille en cuir, la boucle à l’oreille, les longues mèches, le sourire qui glisse, le grand en noir, le nez trop fort, la fine cicatrice, les taches de rousseurs, la petite blonde guillerette, les mains qui tapent, les langues qui claquent, la sueur au front, ces rires qui montent au plafond ?

Est-ce qu’ils ont su, est-ce qu’ils ont vu, est-ce qu’ils se sont tous embrassés, est-ce qu’ils sont tous tombés, est-ce qu’ils sont tous partis, vite, vite, le rythme, les hommes, les balles, est-ce qu’ils ont su, est-ce qu’ils ont vu, le noir, la peur, les cris, vite, vite, pars avec moi, ne me quitte pas, vite, vite, ça va être tellement bien tu verras ?

Et toi est-ce que tu sais Paris quand tu pleures quand tu geins quand tu roules à terre quand ton visage craquèle quand tu trembles quand tes lèvres tanguent quand tu cries quand tu chancèles quand tes ponts vacillent quand tes feux se terrent quand tes cafés éclatent quand les balles claquent quand tes rues sifflent quand tes pavés grincent quand les heurts riflent quand tes mômes tombent quand les bougies s’allument quand tu te relèves quand tes arbres se dressent quand tes gens se hissent quand tes teintes se lèvent quand ton peuple fier gueule quand tes voiles prennent le large quand tu ne coules pas quand tu vis est-ce que tu sais Paris quand quand est-ce que tu sais que tu es belle quand Paris est-ce que tu sais que tu es belle quand tu aimes quand tu résistes quand tu chantes quand tu existes ?"

Une pensée aux victimes et aux familles des terroristes qui, eux-aussi, doivent vivre l'atroce réalité.

*

Publié le par Gabriella
Anéantie ...

Où va notre monde ? 100 jeunes morts au Bataclan et 100 autres dans Paris. La ville bloquée, l armée en alerte et les frontières fermées ? Ca ressemble à un état de guerre. Je suis effrayée pour nos jeunes et je pense aux parents qui attendaient leurs enfants après le concert, quelle tristesse. Une lassitude et un écoeurement, tant de vies gâchées et un désespoir qui va en gagner beaucoup d'entre nous.

Anéantie ...
Anéantie ...
Publié le par Gabriella

La voix, le rythme.... danser en l écoutant !

Publié le par Gabriella
New Generation... de parents

Etre parent ? Un boulot à temps plein. Mais, comment faisaient nos géniteurs pour nous élever ? Ben, pas comme nous et nous ne pouvons pas nous permettre de les imiter. Un parent ne peut donner pour toute explication : "Tu fais comme je te le dis, un point c'es tout". C'est pas qu'on voudrait pas, parfois..... Mais on tient à maintenir un dialogue afin d'avoir une relation de qualité et pas seulement de dominant à soumis.

La réalité n'est pourtant pas si simple. Il suffit d'une soirée de fatigue (et dieu sait si nous avons des raisons d'etre épuisés) pour que nos jeunes sentent qu'ils pourraient en profiter pour déroger à une règle pourtant imposée de longue date et de haute lutte. Elle est souple la frontière "parents éducatifs" à celle de "parents amis". Il ne vaut pas mieux inverser les roles.

Nous aimerions tant éviter à nos enfants de "tomber trop souvent" que nos conseils pleuvent sur eux jusqu'à les saouler. Devons-nous etre des parents exceptionnels ? J'espère que non.

Si nous savons expliquer "qu'essayer de faire" est plus important qu'essuyer un échec, que "bien vivre sa vie" est mieux que "la gagner", que devenir adulte n'est pas etre sur la défensive mais savoir se relever meme si on tombe assez bas, nous pouvons etre fiers de nous.

Et que l'amour fut !

Publié le par Gabriella
Libre !
  • Enfants trop jeunes pour travailler mais qui, enfermés dans des locaux insalubres, exécutent des taches pour un salaire misérable
  • Femmes de tous ages, obligées de se soumettre à des lois dégradantes. Empechées de se soigner, de conduire un véhicule, de sortir seule, de s'habiller à leur convenance, de lire...
  • Animaux subissant des violences inutiles, des tortures infligées par des humains totalement inhumains
  • Nous, dont la société nous inflige des diktats, des croyances inexactes et meme dangereuses pour notre santé et notre mental

Notre monde est loin d etre parfait. Mais, à nous d'éviter, selon nos possibilités et nos sensibilités, ces aberrations. Nous pouvons nous alimenter sans dépendre de supermarchés qui poussent à une mauvaise consommation. Entourons-nous de personnes aimantes, allons, le plus souvent possible, respirer dans un environnement sain et sauvegardons notre ame en évitant toute pollution.

Nous avons le pouvoir de nous indigner et de refuser de suivre les lois d'une société en souffrance. Cette liberté sera notre richesse intérieure. C'est une légèreté ressentie dans tout notre etre qui sera plus vibrant.... tant que ce choix sera possible.

Publié le par Gabriella
L'Alimentation idéale ?

Vegan, végétarien, fruitairien, crudivoriste....Chaque jour, sur internet, nous découvrons de nouveaux sites, de nouvellles videos qui nous parlent d'alimentation.

Nous avons déjà compris qu'il faut éliminer le gluten (blé traité et indigeste), le sucre (trop raffiné), les laitages (qui ne sont plus nos amis). Mangeons beaucoup de fruits et légumes, si possible, crus et bien sur bios sinon nous ingérons les pesticides. Réduisons le gras, bougeons notre corps, notre lymphe, veillons à notre bon sommeil, éliminons le stress. Tant de conseils....

"Buvez des jus verts, faites du yoga, jeunez..." et nous pauvres hères en difficultés, malades de cette société qui s'embourbe, perdus dans nos questionnements, ne savons plus à quel gourou nous vouer... Et si, nous faisions simple pour mieux nous retrouver. L'équilibre ne peut exister si notre esprit est torturé, inquiet. mangeons sainement sans compter les calories et si un aliment nous rebute (20 bananes pr jour, forcément ca écoeure n importe quel quidam) ou si on se sent trop faible en consommant du jus de pastèque pendant une semaine, suivons notre instinct... car lui, souvent, ne nous trompe pas.

Publié le par Gabriella
Freedom

L an dernier , Pharrell Williams nous avait totalement conquis avec sa chanson "Happy". Cet année encore, il récidive avec "Freedom". On retrouve cette énergie débordante. Freedom, liberté chérie, si importante aux yeux de tous, nous aimons Pharell car il sait nous toucher....

LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

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