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LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

Littérature, Cinema, coups de gueule ou de coeur

Publié le par Gabriella

Vous avez remarqué comme les rayons de notre supermarché regorgent de produits souvent superflus et faits à partir de la chimie (parabens, phtalates, colorants et autres délices) ? Un jour, je me suis rendue compte qu'ils étaient nocifs et inutiles. J'ai donc ainsi appris la simplicité. Le minimum est déjà beaucoup. Déodorants ? Non, j'aime mon odeur mais si vous y tenez, un peu de bicarbonate de soude fait l'affaire. On peut aussi se laver les cheveux à la farine de pois chiche ou au rhassoul. Et  retrouvons notre bon savon de Marseille car les poudres de lessive sont agressives pour notre peau et font partie des perturbateurs endocriniens (les malades de thyroide connaissent bien...). Laissez-nous tranquille avec vos soldes à gogo, promos à ne pas rater et offres d'arnaqueur. Avec une mode qui change tous les 6 mois...

Et puis, il y a les viennoiseries, chips et sodas pour soulager nos peurs, peines ou angoisses. Je veux pleurer si j'en ai besoin même si mes émotions sont tristes. J'ai pris des anxiolitiques pendant des années lors d'un divorce qui a chamboulé ma vie et ces médicaments ont bousillé ma santé. J'avais juste besoin de davantage d'écoute et d'amour mais notre société est à paiement, tout se vend donc tout s'achète. Le psy surbooké se fait payer 60 euros pour 30 minutes...Où est donc le prêtre qui soulageait les peines et soucis d'antan ou encore le bon médecin de famille qui prenait son temps ? 

Malheureusement, notre monde devient un terrain de  lutte permanente, toujours à devoir être le plus fort et le meilleur. Par rapport à qui, à quoi ? Le bonheur simple ne suffit pas ? Nous autorise-t-on à rater ce que l'on entreprend ou à se tromper de choix ? Je pense que l'important est d'avoir eu envie d'essayer. Pierre Rabhi dit qu'il est impossible de vivre en bonne santé dans une société malade. En effet, notre terre s'effondre, elle et ses valeurs. Apprenons à nos enfants à respirer, à méditer, à s'aimer soi-même, à se respecter. C'est la véritable école : celle de notre vie.

Publié le par Gabriella

Une mer calme n'a jamais fait un bon marin et  une vie trop agitée n'a jamais rendu une personne heureuse.

Norma Jeane, tu étais si belle et cette sensuelle beauté t'a tuée. Est-ce que tes sourires étaient sincères alors que tout était faux en toi, du fabriqué pour plaire ? Ils t"ont exploitée et tu étais trop assoiffée d'amour pour refuser. Tu as accepté l'inacceptable. Tu aurais dû les maudire ces profiteurs : les Kennedy, les psy, les producteurs....Tu as confondu leurs désirs avec l'amour. Tu étais brune, ils t'ont voulu platine. Ils t'ont modelée puisque ta propre famille t'a rejetée. Ils t'ont voulu Baby Doll pour la légende mais la solitude t'a épuisée. Tu n'as pas eu le temps de vieillir, juste 36 ans. Le désespoir t'a empêchée de croire au bonheur.

A toutes ces filles modèles qui acceptent de défiler avec un poids impossible à tenir, juste pour attiser le désir éphémère des hommes, cette prostitution est-elle justifiable au nom de la mode, de la grâce. Les couturiers habillent des porte-manteaux. Refusez cette brutalité et les diktats de la société.... Ne critiquons pas les burkas si nous ne sommes pas capables de respecter une femme qui s'assume mais qu'on qualifie de "grosse". Nous pensons qu'elle est peu aimable si elle a quelques rondeurs. Réclamons le respect pour chaque personne telle qu'elle est réellement et apprenons-lui à s'aimer dès l'enfance. De l'amour et de la bienveillance.

Norma Jeane, ton prénom était si frais et ton sourire lumineux. J'aurais aimé le voir briller encore..  

 

Publié le par Gabriella

Par des chants et par des danses,

Le paysan célèbre l'heureuse récolte

Et la liqueur de Bacchus

Conclut la joie par le sommeil.

Publié le par Gabriella
Plaisir de la vie : la giostra

Il y a des moments dans la vie où l'on a le sentiment d'exister vraiment. Des gestes ou sensations nous font pointer du doigt l'absolu, l'instant parfait, le bonheur. Oui, c 'est certain. On s'y attend ou pas... Sport, amour, activités diverses, peu importe. Le plus souvent possible, espérons-le.

Cet été, lors d'une soirée imprévue, je me suis retrouvée dans une fête de village avec peu de monde, quelques jeux de foire, rien d'exceptionnel. Lorsque mon oeil a été attiré par un jeu particulier , un de ceux où l'objectif est d'attraper le "pompon" afin d'avoir un tour gratuit.

Ce qui me plaisait, c'est la force à devoir déployer pour s'envoler, rien de passif. La vitesse fait tourner notre siège et notre partenaire se trouvant sur l'autre siège derrière nous pousse au maximum de sa force lorsque la vitesse atteint son paroxysme. On se retrouve à des dizaines de mètres au-dessus du sol, ne pensant à rien d'autre qu'au plaisir d'être dans les airs, de voler. Mon coeur éclatait et je criais mon euphorie. J'ai attrapé le fameux pompon 5 fois de suite et bien sûr le forain a vite compris que c'était une fois de trop et de ce fait, il le montait lorsque mon tour arrivait.

Même si beaucoup m'ont dit que le risque étant que les chaines du siège pouvaient se briser, rien n'a entamé l'ivresse ressentie. Mon corps en apesanteur était trop bien.

Oui, ces instants, je veux bien les revivre, "m'éclater" dans le vrai sens du terme. Allez-y, ca vaut vraiment la peine.

Publié le par Gabriella
Un scandale de plus !

La polémique sur la nouvelle loi pour la vaccination fait rage. Le gouvernement européen nous impose la vaccination à outrance pour les nouveaux-nés : 11 vaccins à quelques mois de naissance (2 ans serait plus raisonnable ). Les clans « pour ou contre »  s’ affrontent sans vraiment s’entendre ni même s’écouter.

Pourquoi infliger un si grand nombre de nouveaux vaccins contenant de l’ aluminium alors qu’ il y a encore quelques mois, 4 obligatoires suffisaient ? Protection nous répond-on .  Les risques sanitaires sont grands. Les migrants nous apportent des maladies depuis longtemps éradiquées en Europe et par prudence vaccins à tour de bras !!!

On ne peut arrêter le flux grandissant des clandestins alors on apporte ces solutions: Solution à quoi ? A leur incompétence à gérer les migrants, leur inconscience devant tous les risques encourus par nos petits. On a le choix de ne pas les soumettre aux vaccins mais les portes des crèches, écoles leur seront fermées.
 Le Professeur Henri Joyeux, éminent cancérologue, a envoyé une pétition signée par 1,5 millions de personnes (c est pas une blague, c est énorme). Le ministre de la Santé doit réfléchir...ou pas.

Les laboratoires sont prêts. On ne recule pas devant tant de bénéfices. Une vie ne vaut pas grand chose. Le nombre de dossiers de victimes est faramineux (paralysie, autisme, sclérose en plaques, etc...) avec preuve à l appui.  On ferme les yeux, on joue à la roulette russe : si le bébé s en sort, c est normal sinon il sera peut être indemnisé . Une infirmière, mère de 3 enfants, disait :"C est comme si on me demandait de tuer mes enfants avec mes propres mains, la situation est intenable". En tant qu’ infirmière, on l’ oblige à se vacciner contre l’ hépatite sinon pas le droit de travailler, son médecin conciliant et conscient a signé le carnet de vaccination sans lui administrer le vaccin, convaincu qu’il était des effets secondaires.


Je me pose une question : nos dirigeants veulent-ils que l’ on vive en santé  sans avoir besoin de médocs  ?  Veut-on le bien être de la nouvelle génération qui sera gavée de saletés dès la naissance comme nos animaux élevés en masse ? Veut-on purifier l air, une alimentation saine et équilibrée ?
 Si cela était, nos gouvernants ne nous tenteraient pas à manger de la viande bourrée d antibiotiques et des légumes poussés avec des pesticides. On se soucierait davantage des nappes phréatiques, de la qualité de l air. On ouvrirait des écoles d herboristerie, naturopathie. L’apprentissage des plantes suffit bien souvent à nous soigner....On planterait des arbres fruitiers un peu partout pour que tous puissent en manger.

Une lutte, mes amis, que devient notre vie au quotidien. Je pense qu’ Heureux le simple d’ esprit, l’ inconscient qui vit béat.  J’ aimerais vivre dans une société où l’ on aurait le choix et nous pourrions ainsi frôler le bonheur car être heureux en bonne santé c’ est quand même mieux non ? 

Publié le par Gabriella

Elle est partie il y a quelques jours à 96 ans.

On disait d'elle qu'elle avait de beaux yeux, un regard si clair ! Jean Gabin avait eu cette réplique désormais si célèbre : "T'as de beaux yeux tu sais !" et elle y répondait l: "Alors, embrasse-moi" C'était une époque de grands monstres de cinéma, une foison de talents que l'on n'oublie pas. A cette occasion, j'ai revu "Fortunat" de 1960 en noir et blanc avec le sublime Bourvil. Quelle tendresse durant 2 h. De l'amour pur, des valeurs comme la famille, la droiture, le travail. Une France d'antan  où l'on vivait sans trop se presser, les besoins vitaux étaient tout autre que ceux de nos jours. On a envie de croiser sur son chemin un Fortunat bourré d'amour, de délicatesse et surtout rassurant. Regardez ce film en streaming si vous le trouvez, il vaut le détour, vous reverrez Michèle Morgan à l'aube de ses 40 ans, splendide. 

On l'appelait Michèle, son vrai nom était Simone et c'était bien joli ! 

Publié le par Gabriella
Un petit coucou !

J'ai délaissé ce blog en cette année 2016 un peu trop longtemps. Près d'un an sans publier !...

Et pourtant, que d'articles j'ai pensé ! Ce ne sont pas les évènements qui ont manqué entre le terrorisme qui sévit à belle allure, les livres magnifiques dévorés, les films visionnés, les rencontres, les fetes et dernièrement le tremblement de terre au mois d'aout en Italie près de chez moi (j'y suis depuis le mois de juin et on croise les doigts).

Et puis, au mois de mars, le samedi de Paques, un bébé est venu agrandir la famille. Le petit de ma fille. Un enchantement inattendu. Bien sur, je pensais bien qu'il serait le plus beau mais là il est simplement merveilleux. Attentif, il a le don d'écouter, il chante, il raconte. Il pédale aussi très bien et avec grande constance, il peut passer beaucoup de temps à regarder ses mains.... L'inactivité si active de Lorenzo m'émeut.

C'est un regard bleu, un sourire béat si attachant, me voici donc grand'mère avec des jouets colorés qui trainent, des biberons à remplir, des couches et des bodies à changer et puis des comptines, des chansons, du bonheur dans la maison... Voilà,ce sont mes news et les votres qu'elles sont-elles ?

Publié le par Gabriella
Elijah ? On adore !

Le groupe L.E.J (abréviation des premières lettres des prénoms de Lucie, Élisa et Juliette), est un trio musical chant, percussion et violoncelle.

Ces trois étudiantes françaises originaires de Saint-Denis connaissent un succès inattendu. En août 2015, grâce à leur vidéo "Summer 2015" vue sur you tube 50 millions de fois.

Lucie Lebrun, Élisa Paris et Juliette Saumagne nées en 1993 sont des amies d'enfance qui ont grandi dans le même quartier et dont la passion a toujours été la musique. A suivre !

Publié le par Gabriella

Pour danser le samedi soir et tous les autres jours ....

Publié le par Gabriella
Est-ce que tu sais Paris ?

Moi, je n'ai pas su écrire les mots justes ce jour-là pour décrire l'horreur qui envahit encore ce monde, toujours encore une fois de trop. Notre monde à nous, notre intérieur qui sombre et qui frémit très fort lorsque la violence est incompréhensible. J'aurais pu dire tant de kilomètres de mots et aussi un torrent d'autres. Mais, je n'ai rien écrit. Nous continuons à vivre comme avant enfin presque, nous refusons l'enfermement. Antigone XXI (Ophélie) a publié sur son blog ce joli texte : le voici...

"Il s’appelait Mathias, elle s’appelait Marie.

Qu’est-ce qu’ils avaient en tête ce soir-là, quand les premiers coups ont éclaté, quand ils ont compris que les bruits ne faisaient pas partie du spectacle, quand les premiers rideaux se sont teintés ?

Est-ce qu’ils sont tombés d’un coup ? Est-ce qu’ils ont vu les hommes arriver ?

Est-ce qu’il t’a prise dans ses bras quand tu as hurlé ? Est-ce qu’elle t’a attrapé la main, est-ce qu’il t’a empoignée ? Est-ce qu’elle savait, l’éclat de joie, les sauts, les fous rires et les baisers, quand elle a reçu les billets ? Est-ce qu’il savait, le rythme, les bonds, la gaieté et les bougies soufflées, la chanson à peine entonnée ? Est-ce qu’elle pleurait, les premières notes, les premiers coups, les derniers cris, la dernière vie ? Est-ce qu’il lui a dit, vite, je t’aime, si tu savais, vite, partons, fuyons, vite, vole, prends-moi, embrasse-moi, serre-moi fort, ne me lâche pas ?

Est-ce qu’elle a ri, ce vendredi, tapoté la table de ses doigts excités, coché le jour sur le calendrier, s’est pris les pieds dans les câbles qui traînaient, s’est maquillée ? Est-ce qu’il a senti, ce vendredi, le vent plus frais, le blouson qu’il relève, la casquette qu’on abaisse, les pas qui se précipitent, viens, on va être en retard, c’est l’heure, viens, ça va être tellement bien, tu verras ? Est-ce qu’elle l’a entendu tomber, l’a entendu rouler, l’a tenu dans ses bras, a baisé son visage froid ? Est-ce qu’il l’a vue courir, l’a vue partir, a palpé sa faille, fleuré son sang, glissé le long de ses bras ?

Est-ce qu’ils se sont écroulés ensemble, vite, viens, c’est l’heure, on ne sent rien, si tu savais, l’a étreinte, l’a caressé, vite, ça va être tellement bien tu verras vite je t’aime embrasse-moi serre-moi et ne me lâche pas ne me lâche pas ? Est-ce qu’ils ont vu, le petit gars à lunettes, les cheveux courts, les lèvres rouges, la fille en cuir, la boucle à l’oreille, les longues mèches, le sourire qui glisse, le grand en noir, le nez trop fort, la fine cicatrice, les taches de rousseurs, la petite blonde guillerette, les mains qui tapent, les langues qui claquent, la sueur au front, ces rires qui montent au plafond ?

Est-ce qu’ils ont su, est-ce qu’ils ont vu, est-ce qu’ils se sont tous embrassés, est-ce qu’ils sont tous tombés, est-ce qu’ils sont tous partis, vite, vite, le rythme, les hommes, les balles, est-ce qu’ils ont su, est-ce qu’ils ont vu, le noir, la peur, les cris, vite, vite, pars avec moi, ne me quitte pas, vite, vite, ça va être tellement bien tu verras ?

Et toi est-ce que tu sais Paris quand tu pleures quand tu geins quand tu roules à terre quand ton visage craquèle quand tu trembles quand tes lèvres tanguent quand tu cries quand tu chancèles quand tes ponts vacillent quand tes feux se terrent quand tes cafés éclatent quand les balles claquent quand tes rues sifflent quand tes pavés grincent quand les heurts riflent quand tes mômes tombent quand les bougies s’allument quand tu te relèves quand tes arbres se dressent quand tes gens se hissent quand tes teintes se lèvent quand ton peuple fier gueule quand tes voiles prennent le large quand tu ne coules pas quand tu vis est-ce que tu sais Paris quand quand est-ce que tu sais que tu es belle quand Paris est-ce que tu sais que tu es belle quand tu aimes quand tu résistes quand tu chantes quand tu existes ?"

Une pensée aux victimes et aux familles des terroristes qui, eux-aussi, doivent vivre l'atroce réalité.

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LA LISEUSE DE VILLAMAGNA

Littérature, Cinema, coups de gueule ou de coeur

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